Mari Boine

Il y a longtemps, très longtemps, que j’aurais dû rendre hommage à Mari Boine, remarquable chanteuse lapone malheureusement fort peu connue sous nos latitudes latines.

Note : il manque, hélas, une poignée de secondes à la première des trois vidéos ci-dessous.

Elle fume (et ça lui va bien)

Je viens, à l’instant même, de découvrir Concha Buika et, déjà, je l’aime.

Ivresses, le Sacre de Khayyam

Si, en ce week-end de Pâques, vous disposez de 73 minutes, alors n’hésitez pas à les consacrer à la vidéo ci-dessous. Il se pourrait bien que vous en ressortiez absolument conquis.

« L’islam et l’ivresse, l’arabe et le persan, un homme et une femme… De quoi mettre sens dessus dessous les simplifications en vigueur. Lui est ­iranien, elle est tunisienne. Ils chantent les Rubaiyat, les ­fameux quatrains d’Omar Khayyam, illustre savant et philosophe persan du XIe siècle qui écrivit, en catimini, des poèmes sur le vin et ses vertus, publiés seulement après sa mort.

Pour mettre en musique ces odes à la tolérance et à l’hédonisme (« le vin pur de l’amour et de la liberté »), le compositeur et joueur de luth tar Ali Ghamsary s’est appuyé sur les modes communs aux musiques arabe et persane. Pour les interpréter, deux voix d’exception. Le Téhéranais Alireza Ghorbani a déjà amplement fait ses preuves dans le grand répertoire persan, qu’il revisite avec un charisme envoûtant, aux frontières de l’extase. La Tunisienne Dorsaf Hamdani se spécialise, avec un réel talent, dans l’ornementation moyen-orientale, parfois teintée d’arabo-andalou du Maghreb… [Ce concert] consacre leur audacieux duo sur les enjôleuses envolées de la vièle kamantché de Sohrab Pournazeri, tandis que l’oud de Sofiane Negra égrène ses pérégrinations méditatives. Le tout ponctué par les percussions fines de Hussein Zahawy et de Keyvan Chemirani. » – Eliane Azoulay, Télérama, septembre 2013.

Ici, avec un peu de pain sous les branches, une cruche de vin, un livre de Vers, et toi, chantant près de moi dans la solitude sauvage, oh ! cette solitude serait pour moi un paradis ! (Illustration : Edmond Dulac, 1909)

Ici, avec un peu de pain sous les branches,
Une cruche de vin, un livre de Vers, et toi,
Chantant près de moi dans la solitude sauvage,
Oh ! cette solitude serait pour moi un paradis !
(Illustration : Edmond Dulac, 1909)

 

Qui veut lire ou télécharger les Rubaiyat d’Omar Khayyam cliquera ICI

Dialogues de civilisations (7ème partie)

Ce matin encore, je ne connaissais pas Beshar Al Azzawi, chanteur et guitariste iraquien. Mais ça, c’était avant qu’un très heureux hasard (et la flemme de finir une de mes stupides revues de presse) ne me guide vers lui.

Les autres « Dialogues de civilisations » sont aussi bien ICI que LA.

Aynur Dogan, Voix d’Istanbul

Aynur Dogan est une chanteuse turque d’origine kurde aussi belle que talentueuse  que nous avons déjà rencontrée dans la toute première partie des Dialogues de civilisations.

La revoici, enregistrée dans un hammam d’Istanbul dont l’acoustique se prête parfaitement à l’exercice (cette vidéo est tirée du documentaire Crossing the Bridge – The Sound of Istanbul de Fatih Akin)

Dialogues de civilisations (1ère partie)

Oui, des dialogues de civilisations, des horizons qui s’entrelacent, s’entremêlent, s’unissent et enfantent un univers qui est la somme de leurs immensités. Rien de moins.

Et bien plus.

3 minutes et 3 secondes de bonheur

Merde, pas de demi-mesures aujourd’hui, soyons carrément positifs et permettez-moi donc de vous offrir dans cet esprit nouveau, une des plus belles voix de la musique folk. Non. La plus belle voix.