J’aime l’odeur du désert au petit matin

Nous allons, à l’occasion de la sortie d’un nouvel album (Emmaar, 2014), revenir vers Tinariwen, une formation qui compte indéniablement au nombre des groupes touaregs les plus fermement fichés dans mon cœur.

Ce sera, pour autant que ma mémoire ne me joue aucun tour pendable, la troisième fois qu’ils apparaitront sur Sergeant Pepper Times (j’ai dû, hélas, retirer une de leurs vidéos qui, parce qu’hébergée sur Arte Live Web, ne pouvait être visionnée que pendant une durée très limitée de l’ordre de 3 ou 4 mois).

Je ne sais plus du tout si j’ai découvert Tinariwen par moi-même, au hasard de mes pérégrinations sur Youtube, ou si quelqu’un de particulièrement bien intentionné m’a mis dans la bonne direction mais toujours est-il que, dans le cas de la vidéo ci-dessous, c’est à un ami que je dois de connaitre son existence. Qu’il en soit ici remercié.

Comme vous allez maintenant le découvrir, ou en avoir confirmation si vous le saviez déjà, il y a bien pire façon de commencer une journée qu’un peu de blues du désert.

Tinariwen sur Sergeant Pepper Times :

Tinariwen – Blues touareg, souffle du désert (septembre 2011)

Un thé dans le désert

Si vous aimez le groupe touraeg Tinariwen, vous allez adorer Tamikrest.

Tinariwen – Blues touareg, souffle du désert

Plus qu’un groupe de musique, Tinariwen (« Les déserts ») est un mouvement, une famille. Les musiciens qui participent à cette aventure, autrefois rebelles armés de fusils et de guitares, viennent, vont et reviennent comme bon leur semble. Ils peuvent ou non participer aux concerts et aux albums. Tinariwen n’a pas plus de murs que le désert.

Tinariwen est le vent.

(La seconde vidéo est un must qui mérite amplement que vous trouviez 59 minutes pour la regarder du début jusqu’à la fin.)