BKO

Mélangez la musique (savante) des griots mandingues et la musique (plus instinctive) des chasseurs bambaras, jetez un doigt d’électricité dans le bouillon de cultures et vous obtiendrez une musique débordante d’énergie qui n’est pas parfois sans évoquer du… rock. De première bourre.

Bref, nous partons séance tenante au Mali.

Chapeaux !

Le groupe ukrainien DakhaBrakha, que personne n’a jamais su cataloguer, a résolu avec brio l’épineuse question de sa place dans le vaste monde de la musique avant même que celle-ci ne se pose : Il a inventé un nom (« ethno-chaos ») et puis il s’est tout simplement hissé au sommet du genre nouvellement créé.

DakhaBrakha sur Monde de Merde :

Dakha Brakha – Janvier 2013

The Khmeleva Project (Dakha Brakha & Port Mone) – Octobre 2013

DakhaBrakha (Live 2013) – Février 2014

ДахаБраха! – Octobre 2015

Dialogues de civilisations (10ème partie)

L’un est turc, l’autre est français. Et ils en font bien plus en 7 minutes et 14 secondes que n’importe quel diplomate en plusieurs années.

(Pour info, les dialogues de civilisations précédents sont ICI)

Dialogues de civilisations (9ème partie)

Permettez-moi de vous emmener vers un rivage, encore non répertorié dans les atlas de ce bas monde, où se rencontrent, s’entrelacent et s’unissent l’Espagne, l’Iran et la Syrie.

Rabih Abou-Khalil, Live 2014

Chose promise, chose due.

Rabih Abou-Khalil sur Sergeant Pepper Times :

Fraises et crème fraîche (avril 2014)

Rabih Abou-Khalil (février 2011)

Fraises et crème fraîche

Je viens de m’apercevoir que sept remarquables vidéos de Rabih Abou-Khalil que j’avais autrefois publiées sur mon ancien blog (la totalité de son concert au festival de Crest 2008) ne sont plus disponibles sur Youtube pour une question relative aux droits d’auteur. Je n’ai pas encore passé en revue tous les articles musicaux que j’ai publiés à mon ancienne adresse et qui, pour la plupart, attendent encore d’être déménagés ici-même mais il me semble bien, à l’heure où je vous écris, que Rabih Abou-Khalil ne soit guère présent sur le nouveau Sergeant Pepper Times. En fait, une première recherche rapide me laisse à penser qu’il n’y ferait qu’une seule et unique apparition (Rabih Abou-Khalil, février 2011). Ce qui est une injustice flagrante si l’on songe à son immense talent et au respect non moins immense que je lui voue. Attendez-vous donc, dans les jours et les semaines qui viennent, à ce que je mette en ligne autant de vidéos de Rabih Abou-Khalil qu’il en faudra pour que je me sente enfin pardonné de l’avoir quelque peu laissé au bord du chemin.