Gaelynn Lea

Il y a un petit moment déjà qu’un morceau ne m’avait pas autant envoûté, ébranlé, apaisé… L’émotion qui se dégage de celui-ci est tellement pure qu’elle en devient tangible, palpable.

Our love’s a complex vintage wine

All rotted leaves and lemon rind

I’d spit you out but now you’re mine…

Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra

Des mélodies délicates et éthérées, une orchestration qui marie sobriété et exubérance et, surtout, la voix (très « björkienne ») d’Emiliana Torrini, son charme irrésistible, sa grâce envoûtante…

Bref, nous partons séance tenante pour l’Islande à dos de musiciens belges.

Wake up!

Reprise d’un morceau de Rage Against the Machine par le groupe Brass Against the Machine. Puissant, furieux et redoutablement efficace.

With many thanks to E. McComber.

Fantastic Negrito

Je n’avais qu’un seul but aujourd’hui en me promenant sur Youtube : découvrir un artiste hors norme dont je n’aurais jamais entendu parler.

Mission accomplie.

Naia Izumi

Le coup de foudre musical de la semaine : Naia Izumi, musicien de rue à Los Angeles et vainqueur du « Tiny Desk Contest 2018 ».

With many thanks to R.C.

Une dernière Internationale pour la route ?

The Last Internationale est un groupe new-yorkais qui, depuis sa formation en 2008, n’a sorti qu’un seul de ces albums que l’on dit officiels (le deuxième devrait sortir très prochainement) mais donné un nombre appréciable de concerts, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Leurs trois caractéristiques les plus évidentes sont, selon moi, la voix absolument remarquable de la chanteuse, leur énergie et leur fraîcheur sur scène et leur engagement politique très à gauche (justice économique et sociale, écologie, situation des peuples natifs d’Amérique, apathie des citoyens, etc.). Leur attitude assez intransigeante envers les grands labels ne leur permettra peut-être pas d’accéder à la reconnaissance plus large qu’ils méritent assurément mais, dans ce monde de la musique où tout ne semble plus être que paraître et course à la gloire, ils sont d’une sincérité peu commune.

BKO

Mélangez la musique (savante) des griots mandingues et la musique (plus instinctive) des chasseurs bambaras, jetez un doigt d’électricité dans le bouillon de cultures et vous obtiendrez une musique débordante d’énergie qui n’est pas parfois sans évoquer du… rock. De première bourre.

Bref, nous partons séance tenante au Mali.

Chapeaux !

Le groupe ukrainien DakhaBrakha, que personne n’a jamais su cataloguer, a résolu avec brio l’épineuse question de sa place dans le vaste monde de la musique avant même que celle-ci ne se pose : Il a inventé un nom (« ethno-chaos ») et puis il s’est tout simplement hissé au sommet du genre nouvellement créé.

DakhaBrakha sur Monde de Merde :

Dakha Brakha – Janvier 2013

The Khmeleva Project (Dakha Brakha & Port Mone) – Octobre 2013

DakhaBrakha (Live 2013) – Février 2014

ДахаБраха! – Octobre 2015

Dialogues de civilisations (10ème partie)

L’un est turc, l’autre est français. Et ils en font bien plus en 7 minutes et 14 secondes que n’importe quel diplomate en plusieurs années.

(Pour info, les dialogues de civilisations précédents sont ICI)

Cette fille-là, mon vieux, elle est terrible !

Vous voudrez bien m’excuser d’avoir cité Johnny Hallyday pour introduire la très talentueuse et très jolie – et donc terrible – Ambrosia Parsley (chanteuse et leader de Shivaree, groupe américain aujourd’hui défunt).

Wovenhand

La moitié d’un duo

Vous vous souvenez des Milk Carton Kids, duo dont j’avais osé comparer les harmonies vocales à celles des Byrds ou de Crosby, Stills and Nash ? Eh ben, les revoilà. Enfin, les revoilà en partie : n’ayant pu trouver une vidéo de qualité dans laquelle ils interprètent ensemble, et en live, l’envoutant morceau intitulé « Laredo », j’ai dû me rabattre sur un enregistrement de la même chanson par le seul Kenneth Pattengale, guitariste solo de la remarquable paire.

Au diable l’avarice : voici la version enregistrée en duo, en 2011, pour l’album « Retrospect » (à cette époque, les deux musiciens se présentaient encore sous leurs noms personnels et non comme les Milk Carton Kids). J’ai tendance à préférer celle-ci.