Des ondes à la surface d’un visage

Une table, un livre, une femme. La femme – elle s’appelle Stoya, Alicia, Stormy, Teresa… – se présente, présente le livre qu’elle a elle-même sélectionné et commence à en lire un extrait. Sous la table, invisible aux yeux du spectateur, un assistant, dont on ne connait ni l’identité ni le sexe, manipule un vibromasseur entre ses cuisses.

Une table, un livre, une femme. Ici, point de nudité qu’un gros plan écartèle, point de geignements savamment usinés, point de mépris brutal, point de pénis tyrannique et capricieux. Le spectacle, pareil à des ondes à la surface de l’eau, se joue sur le visage et dans la voix d’une femme sans fard et sans mensonges, seule devant un fond noir.

Au-delà du discours de l’artiste, j’ai principalement retenu deux choses du projet Hysterical Literature de Clayton Cubitt : les femmes sont incroyablement belles quand elles lisent et elles sont incroyablement belles quand elles jouissent.

Et Clayton Cubitt est un funambule admirable qui maintient un équilibre parfait sur la « ligne de démarcation entre l’acceptable et l’interdit, entre le haut et le bas, entre ce qui peut être approuvé et ce qui doit rester dissimulé. »

Note : si vous ne comprenez pas l’anglais, vous pourrez faire apparaitre les sous-titres français en cliquant sur l’icône idoine de chaque vidéo.

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