Fraises et crème fraîche

Je viens de m’apercevoir que sept remarquables vidéos de Rabih Abou-Khalil que j’avais autrefois publiées sur mon ancien blog (la totalité de son concert au festival de Crest 2008) ne sont plus disponibles sur Youtube pour une question relative aux droits d’auteur. Je n’ai pas encore passé en revue tous les articles musicaux que j’ai publiés à mon ancienne adresse et qui, pour la plupart, attendent encore d’être déménagés ici-même mais il me semble bien, à l’heure où je vous écris, que Rabih Abou-Khalil ne soit guère présent sur le nouveau Sergeant Pepper Times. En fait, une première recherche rapide me laisse à penser qu’il n’y ferait qu’une seule et unique apparition (Rabih Abou-Khalil, février 2011). Ce qui est une injustice flagrante si l’on songe à son immense talent et au respect non moins immense que je lui voue. Attendez-vous donc, dans les jours et les semaines qui viennent, à ce que je mette en ligne autant de vidéos de Rabih Abou-Khalil qu’il en faudra pour que je me sente enfin pardonné de l’avoir quelque peu laissé au bord du chemin.

Dialogues de civilisations (8ème partie)

Gani Mirzo Band avec Ibrahim Keivo (chant), Rony Barrak (percussions) et Kinan Azmeh (clarinette).

Pour retrouver Keivo, Barrak ou Azmeh dans d’autres aventures, cliquez donc sur les tags appropriés qui sont sous cet article. Les autres « Dialogues de civilisations » sont aussi bien ICI que LA.

Ivresses, le Sacre de Khayyam

Si, en ce week-end de Pâques, vous disposez de 73 minutes, alors n’hésitez pas à les consacrer à la vidéo ci-dessous. Il se pourrait bien que vous en ressortiez absolument conquis.

« L’islam et l’ivresse, l’arabe et le persan, un homme et une femme… De quoi mettre sens dessus dessous les simplifications en vigueur. Lui est ­iranien, elle est tunisienne. Ils chantent les Rubaiyat, les ­fameux quatrains d’Omar Khayyam, illustre savant et philosophe persan du XIe siècle qui écrivit, en catimini, des poèmes sur le vin et ses vertus, publiés seulement après sa mort.

Pour mettre en musique ces odes à la tolérance et à l’hédonisme (« le vin pur de l’amour et de la liberté »), le compositeur et joueur de luth tar Ali Ghamsary s’est appuyé sur les modes communs aux musiques arabe et persane. Pour les interpréter, deux voix d’exception. Le Téhéranais Alireza Ghorbani a déjà amplement fait ses preuves dans le grand répertoire persan, qu’il revisite avec un charisme envoûtant, aux frontières de l’extase. La Tunisienne Dorsaf Hamdani se spécialise, avec un réel talent, dans l’ornementation moyen-orientale, parfois teintée d’arabo-andalou du Maghreb… [Ce concert] consacre leur audacieux duo sur les enjôleuses envolées de la vièle kamantché de Sohrab Pournazeri, tandis que l’oud de Sofiane Negra égrène ses pérégrinations méditatives. Le tout ponctué par les percussions fines de Hussein Zahawy et de Keyvan Chemirani. » – Eliane Azoulay, Télérama, septembre 2013.

Ici, avec un peu de pain sous les branches, une cruche de vin, un livre de Vers, et toi, chantant près de moi dans la solitude sauvage, oh ! cette solitude serait pour moi un paradis ! (Illustration : Edmond Dulac, 1909)

Ici, avec un peu de pain sous les branches,
Une cruche de vin, un livre de Vers, et toi,
Chantant près de moi dans la solitude sauvage,
Oh ! cette solitude serait pour moi un paradis !
(Illustration : Edmond Dulac, 1909)

 

Qui veut lire ou télécharger les Rubaiyat d’Omar Khayyam cliquera ICI

Dialogues de civilisations (7ème partie)

Ce matin encore, je ne connaissais pas Beshar Al Azzawi, chanteur et guitariste iraquien. Mais ça, c’était avant qu’un très heureux hasard (et la flemme de finir une de mes stupides revues de presse) ne me guide vers lui.

Les autres « Dialogues de civilisations » sont aussi bien ICI que LA.

J’écoute. Parle

Je vous livre la toute première pensée qui m’est venue à l’esprit en regardant cette vidéo de Sibiri Samake : voilà un homme qui exsude la puissance, une puissance qui vient de très loin…

Hijra

« Je me sens comme une sirène. Mon corps me dit que je suis un homme mais mon âme me dit que je suis une femme. Je suis comme une fleur, une fleur faite de papier. Je serai toujours aimée de loin, jamais touchée et sans odeur dont tomber amoureuse. » – Heena

Shumi et Priya (Photo : Shahria Sharmin)

Shumi et Priya (Photo : Shahria Sharmin)

Panna (Photo : Shahria Sharmin)

Panna (Photo : Shahria Sharmin)

Nishi (Photo : Shahria Sharmin)

Nishi (Photo : Shahria Sharmin)

Chaiti (Photo : Shahria Sharmin)

Chaiti (Photo : Shahria Sharmin)

Tina (Photo : Shahria Sharmin)

Tina (Photo : Shahria Sharmin)

Site Web de Shahria Sharmin