Sunhouse, une comète a traversé le ciel

Le « grand public » ne s’en rendra probablement jamais compte mais Crazy On The Weekend, le seul album qu’ait enregistré le très éphémère groupe anglais Sunhouse est, à mon humble avis, un des meilleurs albums de folk/folk-rock des années 90. C’est en tous cas l’un des plus poignants et des plus sincères d’une décennie qui fut somme toute assez riche en bonnes surprises, un de ces disques qui, si vous y succombez, vous hantera pendant longtemps.

Gavin Clark, chanteur et parolier du groupe, a une voix telle qu’il pourrait psalmodier l’annuaire téléphonique et toucher ses auditeurs en plein cœur.

Sachez que cet album, supprimé de tous les catalogues, n’est plus disponible qu’en CD d’occasion ou au téléchargement (payant de préférence – en peer-to-peer, il n’existe quasiment aucune source). Il se trouve toutefois que je le possède depuis sa sortie en 1998 (grâce à un Britannique anonyme rencontré dans un petit café du nord de la Thaïlande) et que je me ferai un plaisir de l’envoyer (en deux ou trois mails compte tenu de la taille) à qui m’en fera obséquieusement la demande sur formulaire officiel.

The city lights flick to display
Bang there goes another day
The believers in the basement
They are singing songs about a way
To be reborn and regenerate
But none of this communicates to me

Up here on the second floor
I’ve forgotten what I’m waiting for
A friend, a brother, mother, woman
Maybe
But I have all these in this sulphate
Emotionless and considerate
To me

And it’s a hard sun
A hard sun that
’s been beating on my back
It’s a hard sun
That shines its light on me

It’s a hard sun
A hard sun that
‘s been beating on my back
It’s a hard sun
That shines its light on me

The silver clock chimes off again
Reminds me of my childhood pain
And the burden that was lifted
When I made it to the city
Disillusioned and full of hate
But a member of the mother state and free

At empty walls I sit and stare
I sense a feeling in the air
In the throes of thought I wonder
Can I make it on my own
But, deep down in my heart I know
That I ain’t never, ever going home

And it’s a hard sun
A hard sun that
‘s been beating on my back
It’s a hard sun
That shines its light on me

It’s a hard sun
A hard sun that
‘s been beating on my back
And it’s a hard sun
That shines its light on me

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